L’Unfpa réaffirme son engagement pour l’accélération des progrès vers les Odd

Journée mondiale de la sage-femme

La Représentante du Fonds des Nations-Unies pour la population (Unfpa) en République du Congo, le Dr Agnès Kayitankore, a réaffirmé, le 05 mai 2026 à Brazzaville, l’engagement de cet organisme onusien aux côtés du ministère en charge de la santé et de tous les partenaires, en vue de l’accélération des progrès vers les objectifs de développement durable.

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Elle a réaffirmé cet engagement dans son discours, à l’occasion de la Journée mondiale de la sage-femme, célébrée cette année sur les thèmes « Un million de sage-femmes de plus », à l’échelle internationale, et « Plus de sage-femmes compétentes en activité pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale au Congo », au niveau national.

Le Dr Agnès Kayitankore a dit qu’elle demeure convaincue que cette mobilisation peut aider, entre autres, au renforcement des systèmes de santé, à garantir des soins de qualité pour toutes les femmes et à donner à chaque naissance la sécurité nécessaire.

La représentante de l’Unfpa au Congo

En vue d’atteindre ces objectifs, elle a appelé les sage-femmes à prendre conscience de leur place centrale dans la stratégie de l’Unfpa, qui consiste à accompagner leur formation et leur déploiement, à renforcer les services de santé sexuelle et reproductive et à améliorer l’accès aux produits de planification familiale, sans oublier la promotion des droits des femmes et des filles.

Soulignant que les sages-femmes constituent au quotidien la ressource la plus noble de la santé publique, la représentante de cet organisme onusien a dit qu’apporter un investissement sur elles « est l’un des choix les plus stratégiques qu’on puisse faire », car ce serait placer un financement « dans la vie, dans les familles et dans le capital humain du pays ». Elle a illustré cette affirmation par le fait que ces « gardiennes de la vie », autant que les efforts et les moyens consentis par le gouvernement et les partenaires techniques et financiers, ont concouru à la forte diminution de la mortalité maternelle, « passée d’environ 781 décès pour 100.000 naissances vivantes en 2005 à 304 en 2023 ».

Dans son discours lu par la chargée des relations externes et internes de l’Association nationale des sage-femmes du Congo (Anasafco), Ngoyo Adouma née Vicha Derve Ouampana Ndoulou, la présidente de cette organisation, Fanny Lolo, a fait savoir que cette journée se voudrait être une occasion pour réfléchir à une question fondamentale, « Combien de vies pourraient être sauvées si chaque femme avait accès à une sage-femme qualifiée ? ».

Majeure, cette préoccupation pose le problème de renforcement des capacités, de la maîtrise des nouvelles techniques et de l’actualisation des connaissances pour l’acquisition de l’expertise nécessaire pour l’anticipation des complications, la gestion des urgences et l’assurance d’une prise en charge néonatale de qualité. C’est à cette fin que dans son témoignage, l’ancienne ministre des Affaires sociales, Mme Philomène Fouti Soungou, a appelé les sage-femmes à penser à la formation supérieure.

Rédigé par Benjamin MANKEDI

Crédit photos : La Brève Online

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