Congo/Agriculture: création d’un environnement idéal au développement pour une utilisation durable

Congo/Agriculture: création d’un environnement idéal au développement pour une utilisation durable

Le gouvernement congolais avec l’appui de la Fao, a lancé officiellement le 12 juillet dernier à Brazzaville, trois projets agricoles portant sur: l’agroécologie, la politique semencière et l’identification des pesticides sévèrement dangereux pour promouvoir des alternatives nécessaires. Ces projets ont pour rôle, d’adopter une nouvelle politique d’agriculture afin de rendre la semence disponible et accessible aux agriculteurs pour une utilisation durable.

Ces trois projets s’inscrivent tous dans le cadre de l’appui de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture  (Fao), auprès du gouvernement congolais pour contribuer au renforcement du développement de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, nutritionnelle et de la gestion durable de l’environnement.

Présentation des trois projets

Le but de la présentation de chaque projet à été, de faire connaitre l’importance, de donner les stratégies, les attentes, le budget que cela coûterait pour sa mise en oeuvre et la durée.

Marius Saya – Maba assistant Faor, chargé de programme Fao a présenté le 1er projet sur « l’Appui à la promotion de l’agroécologie en République du Congo ». Il a dit que, ce projet s’agira de promouvoir une agriculture saine durable et compétitive basée sur les pratiques agroecologiques à travers les Champs, Ecoles et Paysans. Il a comme stratégies,  sensibiliser et former les producteurs. Et comme attentes fertilité et amélioration du sol; développement des partenaires commerciaux, pour un budget de 247.000 dollars.

Maurice Obambi coordonnateur national, lui de son côté, il a présenté le projet sur « l’Appui au renforcement des capacités sur l’identification des pesticides sévèrement dangereux et la promotion des alternatives nécessaires ». Le présentateur a tout d’abord defini ce concept pesticide. Le pesticide est une substance utilisée pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. Alors, la mise en oeuvre de ce projet est une opportunité de réduire de manière significative les risques liés à l’utilisation incontrôlée des pesticides. 254.000 dollars de budget pour une durée de 2 ans.

Et enfin le projet sur « l’appui à l’élaboration d’une politique nationale semencière ». D’où ce projet consiste à améliorer les infrastructures rurales. Parce que le Congo, ne possède pas encore de véritable politique relative au secteur semencier. Cette absence, tend à limiter la capacité nationale a fournir aux petits exploitants un accès adéquat. 

Sachez que, plusieurs ministères sont impliqués à ces projets notamment, le ministère de l’économie forestière et l’Irsen

Les différentes allocutions formulées à cette occasion

Prenons la parole madame la représentante de la Fao, Suze Percy Fillipini, a souligné que l’augmentation spectaculaire de la production et du commerce des intrants agricoles d’origine chimiques au cours des trois dernières décennies amène les pouvoirs publics à se préoccuper des risques potentiels liés à l’utilisation de ces produits chimiques dont les pesticides extrêmement dangereux. Car, les pays qui ne sont pas encore dotés de mécanismes et de moyens de surveillance sont particulièrement exposés à ces risques.

Parfait Aimé Coussoud Mavoungou, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique a signalé que l’évolution rapide du contexte socio-économique national, sous régional et international, principalement la pauvreté et l’insécurité alimentaire croissante, mais aussi les changements climatiques demandent à la recherche agricole de s’adapter en permanence. « Je voudrai au nom du gouvernement, recevoir ce plan directeur actualisé 2018 », a déclaré le ministre.

En bouclant ce moment, le ministre d’Etat, ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche a lancé officiellement les trois projets par ces mots: « Sans semence pas de production ». Il est donc de toute évidence qu’aucun progrès n’est possible en agriculture sans la semence de qualité en amont ». « Je déclare ouvertes les activités de ces 3 projets. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.