Un appel citoyen à se détourner de la violence

Un appel citoyen à se détourner de la violence

La violence constitue un fléau universel qui détruit le tissu social et menace la vie, la santé et la prospérité de tous.

la secrétaire exécutive du Conseil consultatif de la Femme, Antoinette Kebi, a recommandé le 28 décembre 2021 à tout citoyen de se détourner des actes de violence qui constitue un fléau universel, détruit le tissu social, menace la vie, la santé et la prospérité de tous.

En effet, toutes les études montrent que près de 50 % des violences sexuelles sont commises sur des filles de moins de 16 ans, 60 % sur des mineures de 18 ans, a révélé le juriste Anna Divassa.

Elle concerne autant les individus, les pays pauvres que les pays riches et intervient particulièrement lors de périodes de crises économiques. Les images et les récits de violences sont omniprésents dans les médias, la violence est dans la rue, à l’école, au travail et dans les familles. La secrétaire exécutive du Conseil consultatif de la Femme, Antoinette Kebi, recommande ce 28 décembre 2021, à tout agresseur de détourner de tout acte de violence et prodigue quelques conseils à tout citoyen.

Pendant les 16 jours d’activisme, Kebi et sa délégation ont effectué une tournée dans les départements du pays pour échanger avec les femmes sur les différents facteurs de blocage de la promotion de la femme, en vue d’avoir leur ressenti concernant les freins à leur épanouissement.


Au cours de cette rencontre, elles ont profité de mettre en avant le problème du harcèlement sexuel en milieu de la cellule familiale ainsi qu’en milieu scolaire et d’autres violences à l’égard des femmes.

« C’est après avoir enregistré assez des plaintes sur le comportement de certains
enseignants, de certains parents et des collègues, que nous avons jugé mieux de donner quelques pistes de solutions. Dont, la première, c’est de ne pas se taire devant toutes sortes de violences. Il s’agit de dénoncer auprès d’une personne responsable et de confiance, contacter soit les chefs de quartier soit se rapprocher du ministère de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement via le numéro 116″,
a indiqué le Conseil consultatif de la femme.

Sur la question de mettre fin à ces actes, la secrétaire exécutive du CCF, a relevé que la violence est un travail qui nécessite que les gens comprennent que les viols à l’égard des faibles sont des infractions criminelles. Pour elle, sanctionner l’agresseur mettrait la victime en sécurité. En effet, les jeunes doivent être informés sur les sanctions qui suivent les agressions.

Chers jeunes et adultes, écoliers, collégiens, lycéens et universitaires, il n’y a aucune retombée positive à être violent à l’endroit de vos camarades ou de vos enseignants ou encore de l’autre. Outre le milieu scolaire, le phénomène de violences est également observé dans le milieu familial, en milieu professionnel ou entre amis. Sauf que lorsqu’on fait le décompte, on ne trouve aucun avantage à être violent. Et au nom de cette absence d’avantage, mes chers, nous vous recommandons de vous détourner de tout acte de violence.

Retenez que l’alcool, la drogue et la violence, la haine vont de pair. Elles sont parfois la résultante des violences enregistrées dans vos établissements scolaires. Il est impérieux pour vous de les éviter à tout prix et à tous les prix, a -t- elle prodiguée.

Emprunter le chemin de la violence est facile, mais rebrousser chemin est hyper difficile. Que ce soit en association, en amitié, dans le milieu professionnel ou dans des activités purement sociales, l’on ne confit rien oui absolument rien à quelqu’un qui excelle dans la violence.

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