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Plus de 22 milliards Fcfa adoptés pour le budget triennal 2026-2028 du PAGIR

Le budget triennal du Programme d’accélération de la gouvernance institutionnelle et des réformes (Pagir), volet Pfor, pour la période 2026-2028, a été adopté avec amendements le 15 avril, à l’issue de la troisième session ordinaire de son comité de pilotage. L’enveloppe globale s’élève à 22,314 milliards de francs Cfa.

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Présidée par Gervais Bouiti Viaudo, cette session a également validé le budget du Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026, volet financement du projet d’investissement (IPF), fixé à 2,199 milliards de francs CFA.

Dans la perspective d’une mise en œuvre efficace, les structures bénéficiaires sont appelées à réajuster leurs priorités, leur planification et leur budgétisation sur toute la période triennale. Organe stratégique du programme, le comité de pilotage joue un rôle clé dans l’orientation, le suivi et l’évaluation des réformes engagées.

Les résultats jugés encourageants du PAGIR ont par ailleurs conduit le gouvernement congolais à solliciter un financement additionnel auprès de Banque internationale pour la reconstruction et le développement, institution du groupe de la Banque mondiale. Ce financement, estimé à 30 millions de dollars (environ 15 milliards de francs CFA), vise à renforcer la mobilisation des recettes publiques et à soutenir des réformes structurelles.

Ces appuis concernent notamment l’amélioration de la gestion des finances publiques, la gouvernance des entreprises publiques, la gestion de la trésorerie et de la dette, ainsi que la poursuite du déploiement du système intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP).

Dans son allocution de clôture, le président du comité a insisté sur la portée des décisions prises, qui engagent l’ensemble des acteurs impliqués. Il a souligné la nécessité de renforcer l’efficacité de l’exécution, d’améliorer la qualité des résultats et d’anticiper les contraintes, notamment celles liées à la passation des marchés.

Rappelant la vocation du programme, Gervais Bouiti Viaudo a précisé que le PAGIR « n’est pas le budget de l’État », mais un outil d’accompagnement stratégique destiné à accélérer les réformes de gouvernance. « Notre responsabilité collective est de préserver la cohérence du programme et sa capacité à produire des résultats mesurables », a-t-il affirmé.

La rencontre a réuni les représentants des administrations publiques, les structures bénéficiaires ainsi que les délégués impliqués dans le financement additionnel récemment négocié avec la Banque mondiale à Brazzaville.

Rédigé par Gigie PAMBOU

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