Vie des partis : l’UPADS sauve leur formation politique…
L’organisation du deuxième congrès ordinaire de l’UPADS, au cours duquel les principes démocratiques et l’intérêt général ont constitué des priorités pour sauver leur formation politique, a été un défi majeur pour ce parti. Pascal Tsaty Mabiala a été élu président du conseil national et Jérémie Lissouba lui, s’est vu confier le secrétariat général.
« Ce qui fait taire le conflit intergénérationnel, c’est que le présent et l’avenir vont devoir faire chemin ensemble dès ce jour« , c’est ce qui ressort des travaux du 2ᵉ Congrès ordinaire de l’UPADS qui s’est achevé le 22 novembre 2025 à Brazzaville.
Une leçon que devrait intérioriser plusieurs partis politiques qui s’engloutissent encore dans les conflits entre les fondateurs, co-fondateurs, militants et les conservateurs pour ne pas dire entre la jeunesse et les anciens.
Ce congrès qui a eu plus de 1225 participants à sanctionné Anatole Limbongo Ngoka qui y a voulu semer des troubles au sein du parti. Deux personnes se sont prononcées pour prendre les destinées du parti.
Il s’agit du premier secrétaire du parti, Pascal Tsaty Mabiala et de Bienvenu Victor Dzamba. Après un vote ouvert, les congressistes ont accordés 8,70 % de voix au second et 91,30 % de suffrages à Pascal Tsaty Mabiala, l’élevant ainsi à la présidence du Conseil national, chef du Parti.
Après sa victoire, Tstaty Mabiala a nommé avec l’appui des congressistes Jérémie Lissouba, fils du fondateur et ancien président, Pascal Lissouba, au poste de secrétaire général de cette formation. Une politique d’exemplarité et d’unification pour un lendemain meilleur, selon l’Upads. Bien que la classe de Pascal Lissouba manque à la direction du parti, cependant Pascal Tsaty Mabiala promet de ne pas les oublier en ce que ces co-fondateurs seront toutefois sollicités.
L’atterrissage d’un vol faisant le bonheur des passagers, Tsaty Mabiala n’a pas manqué les mots pour féliciter le bon déroulement de ce congrès.

« Moments intenses de bonheur, mais aussi de fierté, de voir une fois de plus l’Upads, donner le son de démocratie à la classe politique congolaise.
Après le premier exemple donné en 2013 au congrès extraordinaire, au jour duquel le support d’université directe fut instituer comme mode des désignations des dirigeants du parti. Moments intenses également et de bonheur de voir rassembler ici, autour des idées de Pascal Lissouba, celles et ceux qui poursuivent stoïquement le noble combat qu’il nous a dédié », a-t-il déclaré.
Confiant en lui, le nouvel élu appelle chacun à jouer son rôle : « Je connais le parti et les défis auxquels il est confronté.
Cette petite expérience, que je ne revendique pas, serait quand même mise à profit afin de renforcer le travail déjà avancé, lequel travaille se poursuivra avec ardeur sur le plan organique et sur le plan structurel.
Par conséquent, chaque matelot jouera son rôle. « Et le capitaine que je suis, le mien. Et enfin le navire me serait à ce moment ramené à contre-courant », a-t-il poursuivi. Selon lui, ce congrès était celui de la renaissance du parti, cela implique le respect par tous, de toutes les décisions prises à l’intérieur des instances, c’est-à-dire, le respect du principe de la soumission de la minorité à la majorité.
Il a félicité l’esprit démocratique de son challenger, le camarade Victor Nzamba. Et, le congrès fait une mise en garde à l’endroit d’Anatole Limbongo Ngoka, quant à l’usage illégale des attributs ou autres gadgets appartenant exclusivement à l’Upads.
A cet effet, une recommandation portant « 𝑙’𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑑𝑖𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 à 𝐴𝑛𝑎𝑡𝑜𝑙𝑒 𝐿𝑖𝑚𝑏𝑜𝑛𝑔𝑜 𝑁𝑔𝑜𝑘𝑎 𝑑’𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑙’𝑒𝑓𝑓𝑖𝑔𝑖𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑃𝑎𝑠𝑐𝑎𝑙 𝐿𝑖𝑠𝑠𝑜𝑢𝑏𝑎, 𝑎𝑖𝑛𝑠𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑙𝑜𝑔𝑜 𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑎𝑔𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 » lui a été faite.
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Ghodelgi NANITH
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