Des recommandations pour améliorer les soins de santé

Les travaux de la revue des plans de travail annuels budgétisés (Ptba) se sont achevés, le 17 janvier 2026, sous une note de satisfaction. 16 recommandations ont été faites au ministre de la santé et de la population dans le but d’améliorer les soins de santé en République du Congo.

Durant trois jours, les acteurs du secteur de la santé, de la société civile ainsi que les partenaires techniques et financiers ont évalué les plans de travail annuels budgétisés de toutes les administrations sous tutelles.

A l’issu de cette revue, seize (16) recommandations ont été faites par les participants dans le but d’améliorer la situation sanitaire et des hôpitaux congolais qualifiés de « mouroir » par les populations.

Le ministre en avant encadré par les partenaires au développement

Il faut aussi rendre pleinement fonctionnel le système de référence et de contre-référence à travers la standardisation des outils et le suivi régulier des circuits ; intégrer des interventions de lutte contre le paludisme, adaptées aux réalités départementales ; poursuivre le développement des aires de santé en impliquant activement les communautés et les autorités locales ; anticiper et plaider pour l’inscription budgétaire des nouveaux départements dès l’exercice 2026.

En outre, il s’agira de favoriser les échanges interdépartementaux pour le partage des bonnes pratiques ; le renforcement des plateaux techniques des formations sanitaires ; la réhabilitation des infrastructures notamment, des hôpitaux de référence ; intégration des data-managers Dhis2 à la fonction publique ; redéployer des moyens roulants du projet Kobikisa ; créer des partenaires pour diversifier les sources de financement ; repenser le mode de financement des établissements de santé ainsi que digitaliser les services.

Le système de santé congolais connait plusieurs insuffisances qui ne peuvent être comblé que par la conjugaison des efforts prenant en compte les contributions de tout le monde.

Le ministre de la santé et de la population s’est engagé à mettre « l’homme au centre de l’action » tout en suivant les directives du président de la République, qui vise à la valorisation du capital humain.

Les experts de la santé

D’où le Pr Jean Rosaire Ibara, s’est appuyé sur une approche participative afin de garantir la cohérence et l’alignement des besoins de manière équitable et rationnelle visant à faire des propositions des approches de solutions réalisables dans les délais proscrits suivant les disponibilités des fonds d’Etat et des partenaires.

Elle a réunie plusieurs acteurs du secteur de santé et de la population, les organisations de la société civile ainsi que les partenaires techniques et financiers notamment, l’organisation mondiale de la santé et le système des Nations-Unies. Cette session a été une occasion de réajuster les axes de santé primaire et de renforcer l’offre des soins qui a eu pour thème : « La consolidation de l’offre et de l’accès aux soins de qualité ».

En sa qualité de superviseur des travaux, le Professeur Jean Rosaire Ibara a, dès son mot d’ouverture, rappelé l’importance de cette session qui s’est « inscrit dans la continuité des orientations du Gouvernement, des engagements internationaux notamment, l’Objectif du développement durable (Odd) », où la santé occupe la troisième priorité mondiale.

Ghodelgi Nanith

Crédit photos : Oms

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